• pris sur le net , Émilie Mercier, photographe et plastigraphe, et sa meilleure amie Frédérique Marseille, directrice artistique,

     

     

     

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    Zébrées de vergeture ou capitonnées comme un canapé, bombées ou affaissées, les fesses ne se ressemblent jamais dans la vraie vie. Pourtant, dans les médias traditionnels et en particulier la presse féminine, une seule forme de postérieur se voit valorisée : à peine rebondie et surtout très tonique. Ce qui correspond davantage aux mannequins à peine sorties de la puberté qu'aux femmes dans la fleur de l'âge,

     

    Alors que tous les discours s'entrechoquent quant à la définition du féminisme, que les shows télévisés en mettent plein la vue avec des débats à sensation, j'aimerais vous parler de femmes. J'aimerais parler des femmes tout court, mais pas dans des mots comme féminisme, égalité, débat, infériorité...
    J'aimerais vous parler de tout ce que les femmes sont et ont pour elles. De ce qu'elles ont de beau, de fort, de grandiose. Les kilomètres de douceurs qui s'étendent derrière elles, ces bras réconfortants, dont l'étreinte naturelle est palpable et capable de calmer un coeur qui se débat. J'aimerais vous parler de leur forme ou de leur non forme, mais de toutes formes, elles sont belles les femmes. De la force de leur regard et de leurs mains. Leur ventre qui peut, pour certaines, s'être avéré un combattant fidèle. Qui revient avec des blessures, des marques, parce que pour amener ces petits êtres à bout, il aura fallu accepter son corps comme un merveilleux temple qui respire, se gonfle, rétrécis, devient un galbe et non plus comme une obsession de morceaux que l'on souhaiterait se couper ou s'ajouter.
     
    On peut imaginer, à quel point il en faut de la force dans la tête et dans le coeur pour passer au travers ces multiples variations. Depuis toujours, on le sait, et ça ne s'arrêtera pas, nous sommes des réceptacles à changements. Être une femme prend du courage. J'aimerais dire que de manière récurrente, notre corps nous bouleverse, sans un mot à dire. Pas uniquement des douleurs extrêmes qui nous traversent le dos et le bas ventre. Plutôt de toutes ses variations qui l'habitent et nous demandent d'être ouverte et OK avec ses perturbations. Ça prend du courage être une femme, parce que même entre nous toutes, il y a cette mesquinerie qui devrait se transformer en bonté et solidarité. Parce que de femmes à femmes, on se connait, si on arrête de se mentir, on le sait combien ce n'est pas toujours facile. Aimons-nous. Arrêtons de nous comparer, de nous rabaisser.
     
    On n'a souvent même pas besoin des hommes pour le faire assez bien entre nous. Commençons par là. Ça serait un bon début? Et pour moi il y a ces femmes. Celles qui étaient là bien avant nous...

     

     

     

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    « quand la mer se retireles vendanges »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 31 Août 2017 à 14:28

     

     

     

     Malgré mon absence , je pense à toi !



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